Je me suis donc rendu à cet entretien vendredi après-midi pour me rendre compte que les gens n'étaient au final pas si sympa que je ne le pensais. C'est dans une ambiance un peu sèche que nous avons discutés pour au final ne pas être certain d'avoir le boulot, le manager et son faire-valoir voulant attendre un peu pour rencontrer d'autres candidats et choisir après coup.
Mais en sortant je reçois un coup de fil de mon logeur me disant qu'il a peut être un plan boulot pour moi, je dois me rendre dans un restau pour y passer un entretien le plus tôt possible, je lui dit que si c'est possible autant faire sa maintenant. Il me dit de venir à son bureau pour qu'il me donne les infos concernant le job et qu'il téléphonera à l'employeur dans la foulée pour savoir quand un entretien serait possible.
Hop direction station de métro, et 20 minutes plus tard j'avais les infos et un entretien qui m'attendait quelques dizaines de minutes plus tard. Ici ambiance complètement différente, tout le monde souriant et à priori sympathique, petite discussion et me voilà avec un travail pas très bien payé mais un travail quand même. Le premier mois étant une période de "formation" je ne serais payé que 800 yen de l'heure, ce qui est ma foi fort limite surtout que je ne fait que 5 heures par jour, le boss m'ayant assigné au service du soir (le plus court) mais bon on va dire que pour le premier mois sa passe et que je vais essayer de m'arranger pour faire revoir mon emploi du temps par après histoire d'essayer de trouver 2 ou 3 étudiants afin d'arrondir les fins de mois.
C'est donc soulagé que je pouvais finir ma semaine, une seule chose devait encore être réglé pour le boulot. L'achat de basket noir, une règle de la maison. C'est donc samedi en début d'après midi que je me lançais à la recherche des dites sneakers. Ayant répéré quelques jours plus tôt un magasin faisant des promos c'est dans cette direction que je mis en route pour arriver dans un endroit quel'on pourrait qualifier de chaos consumériste, du monde en pagaille, des rabatteurs hurlant à la mort qu'il faut absolument venir dans LEUR magasin parce que c'est ici et pas ailleurs que les articles sont les mieux. Bref une sorte de lobotomie mercantile juste pour acheter une paire de pompes perrave à 20 euro. Mais mon porte feuille ayant une conscience propre c'est avec une deuxième paire de baskets complètement pimp que je suis repartis après avoir perdu 2 ans d'espérance de vie pour après midi passé dans un quartier commerçant un peu hype.
Dimanche je me suis rendu à une cérémonie du thé à laquelle j'avais été invité deux semaines plus tôt (voir message Marre du Béton du 15/03). C'est donc de retour à Amagasaki, ville d'origine du dramaturge Chikamatsu Monzaemon (allez encore un peu d'info pour brillé dans vos soirées mondaines), l'auteur de théâtre bunraku le plus prolifique (le bunraku est un théâtre de marionnette relatant principalement des faits divers, des histoires de double suicides, etc... La scène d'introduction du film Dolls de Kitano est une pièce de bunraku). C'est donc une fort agréable après-midi pleine de thé vert et de bol qui valent la peau que j'ai passé. Les gens étaient un peu déçu par le temps pluvieux de ce dimanche mais je dois avouer que cette fine pluie tombant sur les cerisiers avait un je ne sais quoi de pittoresque, mais bon passé 2 heures le froid s'est invité à la fête rendant le reste de l'après midi un peu morne et triste.
Mais quoi qu'il en soit ce fut fort agréable de revoir Hiroaki et Kazuko qui sont des gens fort sympathique, on a donc fait quelques plans pour les prochaines semaines et ils doivent peut être, si nos emplois du temps respectifs le permettent, m'emmener voir le four utilisé par Hiroaki et son père pour la cuisson des céramiques. (J'ai vu quelques photos de la bête c'est assez impressionnant).
Je pense qu'il est de mon devoir de vous informer qu'au moment précis ou j'écris ce passage mon colocataire tout droit venu du Bengladesh, prénommé Moumi, chante un chant de son pays dans sa chambre, seul et très fort. J'avoue j'ai limite eu peur pour ma vie.
Les photos de ce calme et pluvieux dimanche sont sur le picasa.
Voilà voilà.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
2 commentaires:
Eh là qui va là
Inspecteur Gadget
Eh la ça va pas
Ouh ouh
Oh la je suis là
Inspecteur Gadget
C'est moi que voilà
Inspecteur Gadget
Ça va être la joie
Ouh ouh
Au nom de la loi
Moi je vous arrête
Je vous arrête là
Go go
Gadget à main
Flash
Gadget au chapeau
Hey ho
Gadget au poing
Oh la
Elastico-Gadget
Les bandits sont là
Inspecteur Gadget
Ils n'échapperont pas
Ouh ouh
Si l'inspecteur fait gaffe
Fait gaffe aux gadgets
Qui marchent ou marchent pas
{passage instrumental}
{Refrain:}
Go go
Gadget à main
la-haut
Gadget au chapeau
Go go
Gadget au poing
Oui c'est
Elastico-Gadget
Et puis patatrac
Inspecteur Gadget
V'la le chef qu'est là
Ouh ouh
Salut chef c'est moi
Inspecteur Gadget
Ça n'en finit pas
Eh la qui va là
Inspecteur Gadget
Eh la ça va pas
Ouh ouh
Oh la je suis là
Inspecteur Gadget
Oh la oh la loi
{au Refrain}
Et puis patatrac
Inspecteur Gadget
V'la le chef qu'est là
Ouh ouh
Salut chef c'est moi
Inspecteur Gadget
Ça n'en finit pas
{instrumental}
{au Refrain}
Eh la qui va là
Inspecteur Gadget
Eh la ça va pas
Ouh ouh
Oh la je suis là
Inspecteur Gadget
Oh la oh la loi
C'est moi que voilà
Inspecteur Gadget
Ah ça va être la joie
Ouh ouh
Au nom de la loi
Inspecteur Gadget
Je vous arrête là
Comme ça t'auras de quoi chanter pour faire chier Mohinder.
hey!
c'est cool de te lire :)
à priori ça l'air de bien se passer
les photos de la ville et de l'aquarium sont terribles
@+
des bisous
olga
Enregistrer un commentaire